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Vendredi 21 août 2009


Je suis un être vivant
J'ai un regard implorant
Je ne cherche que tendresse
Je suis fidèle à vos carresses

Et pourtant...

Je suis votre meilleur compagnon
Toujours prêt à vous accueillir
Quand vous rentrez tard le soir
Je vous aime avec passion

Et pourtant...

Rien ne compte à par mes maîtres
Filou mais jamais traître
Parfois je fais des bêtises
Mais jamais je ne vous brise

Et pourtant...

Regardez moi dans cette cage
Même pas un paturage
je vais servir de viande aux humains
Je suis moins que rien
Je serais torturé par certains
Pour servir leur intestin
Je serai abandonné par d'autres
Quand sur une chaise longue
En vacances il se vautrent
Sans même qu'un remord tangue
Je servirais d'appât à la Réunion
Et oui, même pour pêcheurs
Je ne suis pas un compagnon
Rien de moins que pour les requins un attracteur

Regardez-moi ,
Je vis, je tremble et j'ai peur
J'ai toute confiance en vous
Et pourtant,
Me voir comme celà devant vous
N'atteint pas vos coeurs.



Tombée par hasard, sur une vidéo montrant le massacre pur et gratuit des chiens (et ce ne sont pas les seuls), une grosse colère et l'horreur inspirée par ces images affreuses.
Par akasha - Publié dans : Poèmes
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Jeudi 6 août 2009
"La chanson d'Hélène", magnifique chanson du film "Les choses de la vie" avec Romy Schneider et Michel Piccoli. Chanson interprêtée par les acteurs eux-mêmes.



L'histoire n'est plus à suivre,
Et j'ai fermé le livre
Le soleil n'y entreras plus
Tu ne m'aimes plus
Par akasha - Publié dans : Hommages
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Samedi 1 août 2009


Il y avait des rues pavées
Il y avait du lierre de long des murs
Dans cette ville de mon passé
Que j'ai arpentée à pas surs
Entonnant à voix feutrée
"La complainte de la butte"

Il y avait une fontaine à souhaits
Nichée au creux d'un ruelle
Les enfants venaient voler ce qu'ils y trouvaient
Envolés les souhaits à la pelle
Mais cet air traine encore en l'air
Il s'appelait "La dénicheur"

Il y avait ce chanteur des rues
Et son orgue de Barbarie
On l'appelait Mélo, de musique il était féru
Une salopette et un béret pour habits
Au premier son qu'il entonnait on avait accouru
Il nous chantait  "Sous le ciel de Paris"

Ses merveilleuses venelles
Bordés de maisons médiévales
Les lumières ruisselant sur la vieille pierre
Subsistent dans ma tête et errent
S'y rattachent des scènes de cinémas familières
Et soulèvent "L'âme des poètes"

Sarlat, ville de mon enfance
Je ne puis oublier ta pierre
Tu fus le refuge à mes errances
Je ne peux te recouvrir de poussières
Tu me reviens toujours à l'esprit
Comme " Trois petites notes de musique"

Par akasha - Publié dans : Poèmes
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Samedi 1 août 2009


Je me suis fais mal aujourd'hui
Pour voir si je ressens toujours
Je me concentre sur la douleur
La seule chose qui est vraie
L'aiguille déchire
La vieille piqûre familière
Essayer de l'envoyer au loin
Mais je me rappelle de tout
 
Qu'est-ce que je suis devenu ?
Mon ami le plus doux
Tous ceux que j'ai connu ont disparus
À la fin
Et je vous l'offre de bon coeur
Mon empire de saleté
Je vous laisserai tomber
Je vous ferai du mal
 
Je porte cette couronne d'épines
Au dessus de ma chaise de menteur
Remplie de pensées brisées
Que je ne peux pas réparer
Sous les tâches du temps
Les sentiments disparaissent
Vous êtes quelqu'un d'autre
Je suis toujours bien ici
 
Si je pouvais commencer a nouveau
A un million de milles plus loin
Je me garderais
Je trouverais une solution
Par akasha - Publié dans : Paroles de chanson
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Vendredi 31 juillet 2009


J'avais tout,
Une grande chambre, mon univers
Mes parents non loin de moi
Puis de la séparation j'ai supporté le poids

Il a retrouvé une jeune femme
Au début elle a été douce
Le temps de de tromper son monde
Et de mieux se révéler

Un petit frère est arrivé
Avec lui, la haine de la belle-mère
Aujourd'hui, elle me dit
"Tu es conne, grosse et laide"

En guise de piaule il m'a donné un cagibi
Un lit de camp pour dormir
Et aujourd'hui il me dit
De regarder devant que ça pourrait être pire

De simples câlins j'ai été privée
La jalousie de me voir près de mon père
Elle me virait du canapé avec un
"Pousse-toi de là, c'est mon mari"

De jours en jours,
Elle a sapé notre relation
Et lui il a regardé faire, continuant de répéter
"Mais je t'aime ma fille, on se verra"

Pourtant on ne se voyait pas,
Elle ne le voulait pas
Il me disait que la porte était grande ouverte
Pourtant, il l'a laissé m'insulter 

Elle a coupé le lien pour de bon
Il a laissé faire
En me disant
"Tu es grande maintenant"


Par akasha - Publié dans : Poèmes
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Lundi 27 juillet 2009



Le tendre et dangereux visage de l'amour
m'est apparu un soir après un trop long jour
C'était peut-être un archer
avec son arc
ou bien un musicien
avec sa harpe
Je ne sais plus
Je ne sais rien
Tout ce que je sais
c'est qu'il m'a blessée
peut-être avec une flèche
peut-être avec une chanson
Tout ce que je sais
c'est qu'il m'a blessée
blessée au coeur et pour toujours
Brûlante trop brûlante blessure de l'amour.


Jacques Prévert

 

Récite dans le film "Les visiteurs du soir."

Par akasha - Publié dans : Hommages
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Samedi 25 juillet 2009

Est-on encore vraiment amoureux
Partie la passion, les jours se ressemblent
On vit à deux
Mais pas forcément ensemble

On attend, on espère
Celui ou celle qui nous comblera
On l'imagine derrière
Chaque porte où la vie nous mènera

Rester ensemble ou tracer sa route
On y pense beaucoup trop
Lancer notre vie comme un ballon de foot
L'idée nous submerge comme les flos

On passe la moitié de son temps à attendre
Celui qu'on aimera
Et l'autre moitié à descendre
Celui à coté de qui depuis 8 ans l'on s'asseoit

Quitter ceux qu'on a aimé
Attendre celui que l'on aimera
Bien triste mascarade
Pour échapper au temps qui passera.

Par akasha - Publié dans : Poèmes
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Samedi 25 juillet 2009


Tout a été dit tout
Dans les chansons mélancoliques
ça t'intéresse pas
ça m'intéresse plus
ça a des relents de déjà vu
Mais quand on a plus d' espoir
Quand on se sent vraiment tout petit
On a besoin de pleurer tout haut sa rage

Oh non
Je marche dans la neige et c'est lourd
Oh non
Encore un coeur qui meurt

Quand on a personne
On se sent tellement minable
On voit des choses abominables
On se demande s'il vaut mieux pas passer ailleurs
Mais quand on est seul
On est son propre maître à bord
Moins que l' esclave de son remords
La fin du monde est pour demain

Prisonnière du large
Comme un bateau brisé dans les glaces
Je voudrais vous y voir
J'peux plus m'envoler
Je reste figée dans mon cauchemar

ça fait longtemps que j'attends
Que l'on m'aime un peu de temps en temps
J'ai besoin d'air et j'ai besoin d'exister

Oh non
Encore un autre rêve lourd
Oh non
Encore un coeur qui meurt

Quand on a personne
On rend les gens impardonnables
On se rend mille fois coupable
On se demande s'il vaut mieux pas passer ailleurs
Mais quand on est seul
On est mi-maître, mi-esclave
D'une liberté indiscutable
La fin du monde est pour demain

Et on se perd
Dans un désert impitoyable
Une solitude inoubliable
On se demande s'il vaut mieux pas passer ailleurs
Mais quand on est seul
On est mi-maître, mi-esclave
Du genre de vie qu'on se prépare
La fin du monde est pour demain

Par akasha - Publié dans : Paroles de chanson
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Mercredi 22 juillet 2009


Par moment j'enfouis ton souvenir au fond de mon être
Mais aujourd'hui ton anniversaire te rappelle à moi
Et lancinantes, nos rencontres me taraudent la tête
Il y a maintenant un an que tu n'as plus été près de moi

Tu m'as donné mon premier frisson
J'ai beaucoup espéré de toi
J'ai du plier bagages dans ton esprit
Tu ne m'enlaceras plus

Je le sais même si j'en ai mis du temps
A comprendre que c'était fini
Mais nos étreintes me relancent
J'aimais tant nos conversations et nos rires

Chaque soir tombe derrière ma fenêtre
Me séparant chaque jour un peu plus de ce jour
Ou je t'ai quitté sans savoir que c'était la dernière fois
Aujourd'hui, la page du 17 juillet s'est tournée seule comme une dédicace

C'était l'amitié sans amour selon toi
Etais-je vraiment ton amie car de nouvelles tu ne m'a plus donné
Parfois je t'oublie, mais de cruelles choses de la vie
Te ramènent à mes peines qui ne veulent pas mourrir

C'est ainsi,
Mais comment changer de mémoire ?
Cela, la vie ne l'enseigne pas
Vivre avec c'est la seule chose qu'elle nous promet.

Par akasha - Publié dans : Poèmes
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Mardi 21 juillet 2009


Le soleil sur les paupières
Un oeil s'ouvre
Mais qu'a t'-il bien pu se passer hier ?
Se débarrasser vite de ces haillons qui nous couvrent

Marcher, reprendre goût au quotidien
Une douce quiétude faisant jour
Oublier, envoyer ces moments au loin
Se décharger de tout ce qui fut si lourd

Rien n'a changé pourtant,
Restés où ils en étaient les désirs
Les souvenirs sont les mêmes qu'avant
Simplement se remettre en marche, repartir.

Tout n'est pas si noir finalement
Mais acceptées les désillusions
Pour rêver de nouveau devant le firmament
Se bercer de nouveaux espoirs et résolutions

Vivre enfin au jour le jour
Sans se soucier de ce que devrait être la vie
Vivre de ses passions en cours
Ne plus attendre le messie qui changera notre vie

Après ne sommes nous pas le messie de sa propre vie ?
Fabriquer un présent convenable...
Et advienne que pourra ?

Par akasha - Publié dans : Poèmes
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